Lutte sénégalaise en pays Diola chapitre 3

Nous poursuivons et terminons notre exposé sur la LUTTE DIOLA

 

Dans la Lutte Diola, les adversaires ne doivent pas se tenir par le pagne mais par les mains, les bras, les jambes, le corps.

Le vainqueur est celui qui terrasse l’autre

<!–[if !supportLists]–>· soit en le mettant dos ou ventre au sol<!–[endif]–>

<!–[if !supportLists]–>· soit, s’il a réussi à se placer derrière lui, le faisant poser mains et genoux contre terre<!–[endif]–>

<!–[if !supportLists]–>· ou tout simplement en réussissant à se placer derrière lui, l’autre étant penché en avant et non debout.<!–[endif]–>

N’importe quel spectateur peut mettre fin au combat s’il juge que les lutteurs sont de force égale: il n’y a pas d’arbitre désigné et ce sont les spectateurs qui en tiennent lieu tous ensemble..

Le tournoi se termine par l’affrontement des « pagnes rouges », puis par les danses et les chants qui se prolongent…

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Les Diolas sont fiers d’avoir perpétué cette coutume; il existe dans d’autres régions du Sénégal d’autres formes de lutte, notamment la Lutte Sérère où les concurrents ont le droit de se saisir par le pagne, sans oublier la Lutte Gréco-Romaine bien codifiée et classée discipline aux Jeux Olympiques.

 

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Article rédigé par Mireille après interview de Denis, instituteur, ancien lutteur de première force dont Hyacinthe nous a dit qu’il ne parvenait pas à le terrasser, malgré sa plus grande taille, lorsqu’ils se mesuraient, jeunes hommes voici quelques années…..

 

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