Mission médicalisée sur les îles de Basse Casamance en avril mai 2012

Michel a participé comme généraliste à sa première mission ANIMA en Casamance et nous confie son journal de bord…Merci Michel.

En route pour la grande Aventure…

Ce 13 avril 2012, une petite équipe constituée par Yves , Président d’une O.N.G. créée il y a 12 ans à Nyons, appelée ANIMA (Association Nyonsaise d’Initiation Médicale pour l’Afrique), s’apprête à prendre le départ pour la Casamance.

Nous nous retrouvons donc 4 médecins : Dominique  cardiologue, Jean  O.R.L., Yves  et moi-même à Orange où, après embrassades des quelques conjoints restants, Marie Cath  nous emmène avec tout le barda pour l’aéroport de Marseille.

Nous sommes bien en avance, et nous accueillons le 5ème médecin : Michel  généraliste, ostéopathe  à Sainte-Maxime.

Enregistrement et vérification du poids des bagages :

20 kg autorisé – ouf j’ai mon sac affiché à 19,9 kg !

Passage obligé au duty free pour achats  de Pastis et de Bayleys.

C’est donc les sacs à dos bien chargés que nous embarquons avec Iberia, direction Dakar via Madrid.

19 H l’avion décolle avec 1/2heure de retard. L’avion est complet, on est tous séparés.

2O H 3O découverte de l’immense aéroport de Madrid. Après bien des déambulations, on arrive à la porte d’embarquement pour Dakar.

C’est là que la suite de l’équipe nous rejoint. Il s’agit de Fafa le pharmacien, Anne la dentiste de Strasbourg et Monique infirmière à Saint-Etienne.

Le confort de l’avion est spartiate, on ne trouve pas de position pour dormir. Le plateau, comme d’habitude est infect, mais il y a la dernière bouteille de vin rouge. Après quelques heures de vol, nous voilà, sains et saufs à Dakar. On s’attendait à la chaleur, mais surprise, c’est un vrai climat parisien avec vent et fraîcheur. Enfin, c’est pas grave. Formalités de sortie d’aéroport, toujours longues, tatillonnes… photos, empreintes des deux index, etc… La douane se passe bien et dehors, nous sommes attendus par une camionnette digne de Tintin au Congo. On s’entasse avec nos bagages et direction une pension  de famille à l’écart de l’aéroport pour passer la journée et une nuit avant le vol pour Ziguinchor. Nous voilà installés, les cinq médecins, dans un dortoir avec moustiquaires, les dames bénéficiant d’une chambre pour elles deux.

La nuit se passe bien, à l’écart des moustiques, elle n’est pas trop sonore, pas de ronflement, ni autres émissions toxiques.

Vers 5 H, je suis réveillé par le froid, vite il faut enfiler une polaire pour se rendormir 2 H.

Je me lève le premier car il n’y a qu’une seule douche avec luxe du luxe, eau chaude !

Ensuite petit déjeuner classique tous ensemble sur une terrasse au soleil levant, bien agréable.

Et la journée étant libre, on décide de prendre un taxi pour Dakar – Centre ! Il nous faut acheter des téléphones portables avec la puce sénégalaise, mais dans la magnifique boutique Orange, on nous explique qu’il n’y a plus de téléphone à vendre, le stock est épuisé. On nous conseille d’acheter à l’extérieur, ou sur le trottoir, une multitude de petits vendeurs se livrent à un marchandage sur les téléphones équipés de cartes mémoire. J’hésite mais enfin je me décide pour un Nokia à 15.OOO CFA (le même était affiché chez Orange 42.000 CFA).

Grace à ce merveilleux engin de communication, je pense joindre la France et donner des nouvelles.

Ensuite, visite de la Cathédrale, où le duo de chanteurs Jean et Dominique nous donne un exemple de vocalises. Il faut dire qu’ils font partie d’une chorale.
Après cet aperçu du centre de Dakar, nouveau taxi pour un havre de paix dans cette ville grouillante, je veux parler de la « Mission Française », dans un magnifique jardin, terrasses avec un bar où des jus de fruits tropicaux sont servis, un délice. Puis retour à l’espace Thialy, campement serein

où un repas est servi : salade, riz, crevettes, pastèque et café, tout est parfait.

Présentation de notre ONG en date du 23 décembre sur ce blog.

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