Jacques MONOD, marin, musicien et avant tout … Prix Nobel de médecine

Vous avez peut-être découvert, au fil de ce blog,  que j’ai trois passions, entre autres: la mer, la musique et la médecine…Je vous invite à lire dans le mensuel « Voiles et Voiliers » du mois d’Avril (p.122) le bel article consacré à Jacques MONOD qui a porté au plus haut ces trois passions.

« Cette personnalité de feu » comme le décrivait  François Jacob (Prix Nobel en 1965 avec lui et André Lwoff), celui dont Boris Ephroussi disait  » tel que je le vois, Jacques va être un nouveau Pasteur ou un nouveau Beethoven », l’auteur de l’essai « Le hasard et la nécessité » aux accents proches d’Albert Camus qui aurait dit de lui » je ne connais qu’un vrai génie, c’est Jacques Monod » aurait pu devenir un musicien accompli mais a choisi de se consacrer à l’adaptation enzymatique pour aboutir « par ses travaux sur la régulation génétique de la synthèse d’enzymes et de virus » à la consécration d’un Prix Nobel.

Marin il l’a été à bord du « Pourquoi-Pas? » du Commandant Charcot avant le naufrage de 1936 puis il l’est resté à bord de voiliers auxquels il consacrait toutes ses vacances…Résistant, puis membre de l’état-major de la 1ère armée sous la conduite de de Lattre de Tassigny il a toujours fait passer au premier plan la défense de la dignité humaine…Au printemps 1976, à 66 ans,  une leucémie l’emporte ; ses dernières paroles témoignent de ce qu’il fut toujours « je cherche à comprendre ».

Je vous invite, vous les marins, et les autres aussi! à lire ce bel article pour lequel je remercie Eric Vibart, journaliste à « Voiles et Voiliers ».

Présentation de notre association ANIMA à la date du 23 décembre sur ce blog.

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