Prise en charge du SIDA loin d’un laboratoire…

Lors de nos missions sur le terrain nous sommes amenés à consulter des patients pour lesquels nous n’avons souvent pas la preuve sérologique de diagnostic tout en soupçonnant fortement l’atteinte par le VIH. Une prise de sang pour laquelle le patient doit accepter de se déplacer, parfois assez loin, permet la confirmation du diagnostic et la prise en charge  par l’hôpital de ce  patient sur le plan thérapeutique en sachant qu’en brousse on ne pourra disposer de toute la batterie de test et d’analyses, considérées « chez nous » comme indispensables au bon suivi des malades…L’examen clinique est pourtant finalement presque aussi efficace que les analyses pour suivre les traitements; c’est ce qui ressort d’une étude publiée en Avril dernier par le journal britanique The Lancet: étude des plus rassurante pour les cliniciens qui traitent des millions de personnes, sans pouvoir compter sur les tests de laboratoire, en utilisant des signes simples de dégradation de la santé –
perte de poids, fièvre, diarrhée, adénopathies par exemple.

Vous pouvez consulter le site OMS

http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2008/pr12/fr/index.html

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